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Coordonnées :
Centre EREA de l'UMR 7186
CNRS - Bât. D, Haudricourt
7 rue Guy Môquet
94801 Villejuif cedex - France
Tél. +33(0)1 49 58 35 25 /35 27
Fax. +33(0)1 49 58 35 26
Courriel: erea@vjf.cnrs.fr

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Axe 7.1 Les ateliers régionaux

Andes-Amazonie
Coordinatrice Isabelle Daillant (responsable britannique Tristan Platt)
L’étude des relations « Andes-Amazonie » implique un comparatisme à l’échelle du sous-continent, tout en accordant une attention particulière aux temps et aux lieux de connexions effectives entre les deux régions. Elle a donné lieu a un colloque « Andes-Amazonie : Connexions, Comparaisons, Frontières » (St Andrews, 2006).
Une recherche plus régionale s’attache à l’Organisation sociale et Histoires dans les Basses Terres et le Piémont. Pour aborder la déconcertante mosaïque ethnique que révèlent les sources anciennes sur le piémont andin, dans le but à la fois de la décrypter en tant que telle et de saisir par là le fonctionnement de cette charnière entre les deux grandes aires du continent dont les études demeurent très cloisonnées – les Hautes et les Basses Terres, la démarche fondamentale de cette collaboration a consisté à croiser sur cet espace intermédiaire regard « d’en haut » (andiniste) et regard « d’en bas » (amazoniste). Ceci partait d’un constat que les ethnologues s’intéressant au piémont et à son histoire le font avec une perspective et un bagage, soit d’andinistes, soit d’amazonistes.
Cette recherche se réalise dans dans le cadre du phc (Partenariat Hubert Curien) « Alliance » intitulé Entre Andes et Amazonie. Mosaïques ethniques et frontières sur le piémont oriental des Andes, qui associe le centre erea et le Center of Amerindian Studies de l’Université de St Andrews (Écosse).
Participant: Vincent Hirtzel, Mickaël Brohan et Andrea Luz Gutierrez Choquevilca (tous deux doctorants associés du centre) et Francis Ferrié dans l’équipe française, Veronika Groke et Peter Gow (respectivement doctorante et professeur à St Andrews) dans l’équipe britannique.  
Aire Maya: Groupe d´Enseignement et de Recherche Maya, GERM
Le Groupe d´Enseignement et de Recherche Maya (GERM) assure des activités de documentation, de recherche, d´enseignement, de formation à la recherche et d´accueil d´enseignants-chercheurs et doctorants étrangers dans le domaine des études mayas en archéologie, ethnologie, épigraphie et linguistique.
Le GERM existe depuis 1975. Il a organisé en décembre 2007 un colloque international « Variantes et variations en pays maya » et organisera en décembre 2008 la 13ème Conférence Maya Européenne de WAYEB à Paris. Il a bénéficié en 2002-2006 d’un soutien du ministère de la Recherche pour le projet « Géographies du sacré : dynamiques des identités mayas » (ACI TTT) regroupant les chercheurs mayanistes de plusieurs laboratoires (Laboratoire d´ethnologie et de sociologie comparative UMR 7535, Archéologie des Amériques UMR 8096, Centre d’étude des langues indigènes d’Amérique, Groupe de recherche Amérique latine Histoire-Mémoire GRALHIM, Paris 8).
Depuis 1995, un enseignement interdisciplinaire s’est développé à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) qui permet aujourd’hui d’obtenir un Diplôme d’Université de Langues et cultures mayas
Aire des Guyanes
Pour l’essentiel, les recherches anthropologiques menées au sein de l’EREA et portant sur les Guyanes accordent une large place à la démarche comparative, à la dimension ethnohistorique afin de saisir les groupes dans leur dynamique propre, aux processus de fusion et de scission, auxprocédures d’investissement de l’espace et de marquage symbolique des territoires. Gérard Collomb travaille auprès des Kali’na (groupe amérindien de la famille caribe) installés sur le littoral. Ayant subi de plein fouet les effets de la colonisation, ce groupe a su développer, même aux moments les plus critiques de son histoire, des stratégies d’adaptation qui ont assuré sa survie. G. Collomb, privilégiant la dimension politique, s’attache à comprendre l’inscription des Kali’na dans le monde contemporain, notamment à travers leur investissement dans les institutions locales, nationales et internationales. Francis Dupuy conduit ses travaux dans le secteur du haut Maroni, selon une problématique d’interethnicité : le complexe de relations développé depuis la fin du XVIIIe siècle entre les Wayana (Amérindiens de la famille caribe) et les Noirs Marrons Aluku (ou Boni), deux ensembles sociaux en interaction à partir d’un écart culturel maximal.