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RIPERT Blandine

Géographe, Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud (CEIAS)

Chargée de recherche CNRS depuis 2001, Blandine Ripert est ethno-géographe et ses recherches portent sur les dynamiques contemporaines au Népal et en Inde, qu’elle aborde d’un point de vue spatial, social, culturel, politique et religieux. Elle s’est notamment intéressée au processus de christianisation d’une population bouddhiste du Népal central (les Tamang de l’Ouest, dans les districts de Nuwakot, Dhading et Rasuwa), et à l’impact du processus de mondialisation parmi cette population rurale (thèse de géographie soutenue en 2000 à l’université Denis Diderot-Paris 7, sous la direction d’Olivier Dollfus).

Elle a également travaillé sur des questions de gestion et d’appropriation des milieux naturels et de transformation des paysages, au Népal et dans les Alpes (Parc des Écrins), ainsi que sur les effets de la diffusion d’innovations agricoles, dans un contexte de transformations agraires et politiques au Népal central, mais aussi sur des conflits d’appropriation de l’espace (politiques environnementales au Népal et court terrain dans le Nord-Est indien autour du parc de Kaziranga).

Ses recherches ont également porté sur la diffusion et l’impact des nouvelles technologies d’information et de communication en Inde (terrain au Tamil Nadu autour de Maduraï lors d’un Post-doc en 2001/2002 à l’Institut français de Pondichéry, puis à Bombay en 2003 lors d’un financement ACI). Plus largement, elle s’intéresse aux transformations culturelles et religieuses locales dans un contexte de mondialisation, en étudiant des processus d’acculturation.

Elle s’intéresse actuellement au phénomène d’ethnicisation de la politique au Népal et aux revendications identitaires des groupes minoritaires (janajati) se déclarant désormais comme "autochtones". Elle sera en poste à Kathmandou pour deux ans à partir de septembre 2015. Dans ce nouveau travail de terrain, elle s’intéressera plus particulièrement aux anciens villageois qui se sont urbanisés, soit en s’installant à Kathmandou, soit dans des bourgades intermédiaires telles que Trishuli ou Dhading Besi, afin de comprendre comment ce changement de lieu de vie modifie leurs pratiques et leurs représentations, notamment d’un point de vue religieux, identitaire et politique, et comment ces changements affectent ou non également leurs villages d’origine. Le séisme d’avril 2015 va certainement modifier son domaine d’étude et d’intervention.

Voir en ligne : http://ceias.ehess.fr/index.php?1190